Frans,
Socio-economische aspecten

Table des matières :
ASPECTS
SOCIO-ECONOMIQUES, POLITIQUES ET GEOGRAPHIQUES DU FRANCAIS
Officiellement la France n'a qu'un
seul emblème, le drapeau tricolore, mais au cours de son
histoire, elle en a eu plusieurs autres.
Voir l'article de
fond : Marianne
et http://www.brunomesrine.com/Images/c-est-mon-choix.jpg
avec la photo d’Evelyne Thomas, l’actuelle « Marianne »
Symbole de la royauté, la « fleur de lys » a longtemps été
l'emblème des rois de France. Selon Angelo de
Gubernatis, le lis, symbole de la reproduction, représenterait la succession
dynastique et l'accroissement de la population.
Inspiré de la forme géographique de
La baguette
de pain ;
Le béret noir ;
Le camembert ;
Il est impossible de citer un plat national car chacune
des 22 régions françaises a ses spécialités (bœuf bourguignon, cassoulet du
sud-ouest, choucroute alsacienne, la quiche lorraine, le jambon beurre
parisien...);
Le 14 juillet (bals des pompiers, flonflons et
lampions, feux d'artifice, défilés militaires) ;
Le vin ;
Les cuisses de grenouilles
(le Français est considéré par la vox populi étrangère comme un mangeur
de cuisses de grenouilles. Les Britanniques traitent volontiers les
Français de Froggies qui le leur rendent bien en les nommant rosbifs
).
La Tour Eiffel ;
Les droits de l'homme ;
La gastronomie et le vin (Bordeaux, Champagne,
etc.) ;
Les parfums ;
La haute couture.
L'abbé Pierre. (décédé le 22 janvier 2007)
Noter que cette liste est un peu
déconnectée de la réalité de
Vous
trouverez une carte générale de France sur:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Fr-map.png
Vous
trouverez plus d’informations sur
http://fr.wikipedia.org/wiki/France
et http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:France
http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9ographie_de_la_France
Située à la pointe occidentale de l’Europe,
http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:France_cities.png
Elle se
caractérise par la diversité de son relief, de ses climats, de ses paysages et
de ses types d’habitation.
La France possède
Avec 550 000 km2 de superficie, elle est le pays le plus
étendu de l’Europe occidentale. Elle est entourée de plusieurs Etats: au nord,
Son relief est très varié, on y trouve
:
- des plaines (Beauce, Brie, dans le Bassin parisien, Flandre au nord,
Landes au sud-ouest dans le Bassin aquitain) et des plateaux (Ardennes au nord-est et Massif armoricain à l’ouest).
- des chaînes de montagnes de moyenne altitude (1 200 à
- des côtes aux longues plages de sable fin et de dunes (Nord, Vendée,
Landes, Languedoc) et d’autres rocheuses et escarpées (Bretagne, Côte d’Azur,
ouest de la Corse).
Plusieurs grands fleuves irriguent
le pays, dont : la Seine (
Quatre types de climat
prédominent : le climat océanique,
avec des hivers doux et des étés frais, des pluies fréquentes en toutes saisons
; le climat continental, avec des
hivers froids et des étés chauds, des pluies moyennes ; le climat de montagne, avec des hivers très froids
et longs, de la neige, des étés parfois chauds mais souvent pluvieux ; le
climat méditerranéen, enfin, avec
des hivers doux, des étés chauds et secs, des pluies parfois violentes. Mais,
dans l’ensemble, le climat de la France est un des plus tempérés d’Europe.
Si les grandes métropoles et
leurs banlieues,
qui concentrent désormais environ 80%
de la population (95% en région parisienne), ne se différencient guère, avec
leurs grands ensembles et leurs cités, les villes moyennes ou petites,
les plus nombreuses, conservent souvent leurs caractéristiques régionales. Les centres-villes conservent encore des
maisons de pierre et de bois, héritées du Moyen Âge, de somptueuses demeures
rappellent les grandes heures des XVIIe et XVIIIe siècles,
Sources :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ais
Voir l'article
détaillé : Histoire de la langue française
On estime généralement que les Serments de Strasbourg de 842 sont le premier texte
écrit en protofrançais (ou romana lingua ou encore roman).
La première mention de l'existence d'une langue romane ne date que de 813, lors du synode
de Tours. Il faut attendre entre 880 et 881
pour le premier texte littéraire,
Régi par : Académie
française, Délégation
générale à la langue française et aux langues de France, Service de la langue française (Belgique), Office québécois de la langue française, les Conseils supérieurs de la langue française de France, de Belgique
et du Québec.
Parmi les premières œuvres
majeures :
La Chanson de Roland (Roland, Charlemagne,
Olivier, Ganelon)
Le Roman de Renart (Goupil, Ysengrin)
Les romans de Chrétien de Troyes
Gargantua de François Rabelais
Défense et illustration de la langue française
La majorité du fonds lexical
français provient du latin
(en
tant que langue-mère) ou bien est construit à partir des racines
gréco-latines. De nombreux termes possèdent un synonyme, l'un venant de la
racine latine ancienne, l'autre étant populaire. Ces doublets
sont surtout présents avec un nom (populaire) et l'adjectif dérivé
(savant) : mère / maternel, frère / fraternel,
cheveu / capillaire, foi / fidèle, froid / frigide,
œil / oculaire, sûreté / sécurité, etc.
Le francique, en
tant que superstrat,
a laissé quelques mots importants et les emprunts
sont nombreux : d'abord à l'anglais, puis à l'italien, aux
autres langues romanes, à l'arabe, etc.
Certains néologismes français sont
constitués à partir des racines latines ou grecques :
D'autres suivent les règles de
suffixation :
baladeur créé pour remplacer l'anglais walkman
et diskman.
Un baladeur numérique
est donc …. ?
Certains néologismes peuvent
également être empruntés au vocabulaire du français régional. On appelle français
régional des mots ou des expressions employés dans certaines régions de la
francophonie mais non retenus dans les dictionnaires académiques du français ou
qui ne sont pas utilisés dans l'ensemble de la francophonie. Il ne s'agit pas
de langue familière, mais bien du français qui a évolué de façon différente.
Par exemple, au Québec, le terme clavardage
est le terme officialisé par l'Office québécois de la langue
française pour désigner une séance de bavardage avec un autre interlocuteur
par le biais d'Internet et sous forme d'échange de texte.
Autres exemples :
au Canada et en Suisse : on dit mitaine pour
« moufle » ;
en France, dans la région de Normandie, on
utilise souvent clenche pour « poignée de porte », toile
pour « serpillière », ce midi ou dans l'heure de midi
pour « à midi », etc. ;
en France, dans la région de Picardie, on peut utiliser wassingue
pour désigner la serpillière, tandis qu'on la nomme panosse en Suisse ;
en France, on dit cake pour désigner certains types de
gâteaux.
dans le sud de la France, du Limousin au
Bas-Languedoc et à la Provence, on emploie plier pour
« emballer » ou « envelopper » (de l'occitan plegar,
même sens).
Pour plus d'information, voir l'article
plus détaillé.
On estime à moins de 13 % (soit 4 200 mots) les
parts des mots d'origine étrangère dans la langue française courante soit
environ les 35 000 mots d'un dictionnaire d'usage. 1 054 de ces mots sont
d'origine anglaise,
707 italiens,
550 de l'ancien allemand, 481 des anciens langages gallo-romans, 215 arabes, 164 de l'allemand, 160
du celtique ancien, 159 espagnols, 153 hollandais,
112 perses et sanskrits, 101
des langues des indiens d'Amériques, 89 de diverses langues asiatiques, 56 de
diverses langues afro-asiatiques, 55 de langues
slaves et de
Voir l'article plus détaillé.
→ Voir l'article
détaillé : Français (langue officielle).
La langue française dans le monde :
Bleu foncé: langue maternelle ;
Bleu: langue administrative ;
Bleu clair: langue de culture ;
vert: minorités francophones.
Le français est la langue officielle
de nombreux pays, et largement utilisée dans un certain nombre d'autres. Une
partie des nations utilisant cette langue est regroupée au sein de la « francophonie ».
Dépassant, le seul cadre linguistique, le Haut
Conseil de la Francophonie est une
plateforme d'échanges impliquant un tiers des pays de la planète. Ce mouvement
confirme une redéfinition de la place du français dans le monde.
Le français est la langue officielle
de
Le français connaît un recul de son
poids sur la scène des échanges internationaux face à l'influence de l'anglais. Par
exemple, l'anglais est devenu langue de référence numéro un au Comité international olympique
malgré l'histoire de cette institution.
Voir l'article détaillé Distribution des
francophones dans le monde
Voir aussi : Variations régionales du français
En 1998, le Haut
Conseil de la Francophonie estimait les
francophones « réels » à 112,6 millions auxquels il convient
d'ajouter 60,6 millions de francophones qualifiés de « partiels » ou
« occasionnels », soit 173,2 millions de francophones. De plus, 100 à
110 millions de « francisants », qui, citons ici le rapport officiel,
« ont appris le français pendant plusieurs années et en ont gardé une
maitrise variable, ou qui sont amenés à le pratiquer, même partiellement, pour
leur métier. » Le même type d'étude avait été mené par ce même organisme
en 1989 (rapport
publié en 1990) avec
104,6 millions de francophones « réels » recensés plus 54,2 millions
de « partiels », soit 158,8 millions de francophones. La progression
enregistrée est importante avec un gain de 14,4 millions en 9 ans. 2 millions
de ces « nouveaux » francophones sont des Français,
démographie oblige, mais le gros du bataillon est fourni par le continent africain.
En extrapolant ces chiffres, on peut estimer le nombre des locuteurs
francophones à quelque 183 millions en 2005 et le
nombre total de personnes aptes à s'exprimer en français à 290 millions. Depuis
le 20 octobre 2002 le Sénégalais Abdou Diouf succède à Boutros Boutros-Ghali,
comme Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie.
Le français, "langue de
l'Europe"
Le XVIIIe siècle hérite donc d'une langue
déjà fixée, qui va progressivement se diffuser, à partir de la cour, vers les
provinces. Parallèlement, alors qu'elle est désormais très proche de celle que
nous parlons aujourd'hui (des changements, inhérents à toute langue vivante, interviendront
surtout dans la prononciation et le lexique), elle devient la langue de la
diplomatie européenne. En 1714 déjà, le traité de Rastatt, qui met fin à la
guerre de la Succession d'Espagne, est rédigé en français; et cette fonction
diplomatique durera près de deux siècles. En 1762, la nouvelle édition du
dictionnaire de l'Académie présente le français comme "presque aussi
nécessaire aux étrangers que leur langue naturelle", tandis que Voltaire,
dans son Siècle de Louis XIV, écrit que le français "est devenu la langue
de l'Europe". En fait, cette universalité de la langue française n'est que
relative: universelle, et plus précisément européenne, elle ne l'est pas à
l'échelle de la population. C'est dans les chancelleries qu'apparaît la prééminence
du français, ainsi que dans les milieux de la noblesse ou de la bourgeoisie
cultivée.
La Révolution et la langue française
La Révolution de 1789 va avoir deux
incidences sur la langue: elle va, d'une part, marquer durablement le lexique
français et, d'autre part, élaborer un discours idéologique sur les rapports
entre langue et nation; ce discours fonde une nouvelle politique linguistique,
essentiellement centraliste.
Le rôle de la scolarisation
L'enseignement du français va prendre de
plus en plus d'importance dans les lycées et les collèges du pays. On utilise
l'orthographe fixée par l'Académie française (c'est, par exemple, depuis cette
époque que les enfants apprennent par cœur les exceptions, comme les mots se
terminant par -ou qui font leur pluriel en -oux). Une grammaire officielle est
publiée en 1823. En 1830, on crée un enseignement primaire d'État, toujours en
français, et en 1832 un décret précise que pour accéder à un emploi public, il
faut connaître l'orthographe, qui est désormais au centre de l'enseignement.
Au début des années 1880, alors que Jules
Ferry est ministre de l'Instruction publique, l'enseignement primaire devient
gratuit, laïc et obligatoire, et l'enseignement secondaire est ouvert aux
jeunes filles. Ces principes ne seront appliqués que lentement (il y faudra
près de vingt-cinq ans), car l'État ne dispose pas des enseignants nécessaires,
mais l'école joue désormais un rôle fondamental dans l'unification linguistique
du pays.
La lutte contre les langues minoritaires
Les autres langues parlées en France vont
être les grandes victimes de cette scolarisation. Les instituteurs laïcs et
républicains de la IIIe République ont tendance à considérer que les patois
sont le mode d'expression de la religion et de la réaction. Aussi vont-ils se
lancer dans une lutte contre les langues minoritaires, interdites en classe
aussi bien que dans la cour de récréation, et ce avec bonne conscience,
puisqu'ils considèrent que le français est la langue du progrès. Cela ne suffit
pas à éliminer dialectes et patois, qui sont d'ailleurs encore parlés au milieu
du XXe siècle, même si le nombre de leurs locuteurs a beaucoup diminué.
Le français est désormais la seule langue
de communication à l'échelle du pays, la langue d'unification dont rêvaient les
révolutionnaires, et son statut va être conforté par les médias. La presse tout
d'abord, puis la radio, plus tard la télévision deviennent de puissants
vecteurs du français, et les quelques émissions régionales en langues
minoritaires pèsent de peu de poids face à cet énorme instrument.
Le service militaire obligatoire a
également joué un rôle dans cette unification linguistique. Ainsi, au début de
la guerre de 1914-1918, les recrues parlent avec leurs camarades de régiment
les langues locales. Très vite cependant, pour remplacer les nombreux morts des
premières batailles, l'état-major reconstitue des régiments en mélangeant des
recrues d'origines diverses, qui seront obligées de communiquer en français. La
Grande Guerre consacre ainsi la suprématie du français.
L'expansion coloniale voir aussi http://perso.wanadoo.fr/felina/doc/colon/coloniesfr.htm
Si la guerre, par le brassage des conscrits
de différentes origines, a conforté le statut national du français, elle a
révélé en même temps un autre phénomène important. Le traité de Versailles,
signé en 1919, est en effet rédigé en anglais et en français, alors que depuis
deux siècles seul le français était utilisé en pareilles circonstances: c'est
la fin de la suprématie diplomatique de la langue française.
Mais le français va connaître un autre
type d'expansion. De 1878 à 1914, la France a ajouté à son empire colonial le
Maroc, la Tunisie, Madagascar, l'Indochine, l'Afrique-Occidentale et
l'Afrique-Équatoriale. Par ailleurs, la Belgique, pays en partie de langue
française, colonise le Congo et le Ruanda-Urundi. Au Maghreb, où l'on parle
arabe et berbère, en Afrique noire, où l'on parle de très nombreuses langues,
le français se répand donc progressivement. Rares sont les indigènes qui vont à
l'école, mais on acquiert le français de façon spontanée, car il sert dans les
rapports avec les Blancs. Par ailleurs, il est la seule langue d'accès aux
métiers modernes, ainsi qu'aux fonctions administratives. La colonisation
permit de former une élite dirigeante qui prit le pouvoir au moment des
indépendances et assura le maintien du français comme langue officielle dans
tous les pays de l'Afrique naguère colonisés par la France.
Cette francophonie qui, outre l'Afrique et
l'Europe (Belgique, Suisse et, dans une moindre mesure, Luxembourg), concerne
des pays comme le Québec, le Liban ou le Viêt-nam, inaugure donc une nouvelle
ère de la présence internationale du français. Les pays anciennement colonisés
continuèrent à l'utiliser dans les différentes organisations internationales,
lui assurant ainsi un statut diplomatique nouveau. Le français est aujourd'hui
une des six grandes langues internationales (avec l'anglais, l'espagnol, le
russe, le chinois et l'arabe).
Les différents français
Cette expansion géographique de la langue
a créé des variations formelles, régionales et nationales. En France tout
d'abord, où les langues minoritaires ont laissé, sous forme de substrat, de
nombreuses traces: mots régionaux et accents. Des mots comme pastis ou pitchoun
("petit enfant") viennent du provençal; un mot comme choucroute vient
de l'alsacien. Il y a, par ailleurs, un français "pied-noir",
aujourd'hui en voie de disparition; des mots comme clebs pour
"chien", ou flouse pour "argent" sont ainsi des emprunts à
l'arabe. Il y a aussi des formes sociales différentes: on ne parle pas de la
même façon au café, sur un terrain de sport, à la tribune d'un congrès. Les
formes argotiques, qui passent fréquemment dans le français général,
participent aussi à l'évolution du vocabulaire et le verlan, par exemple, que
les adolescents se sont appropriés depuis les années 1980, laissera sans doute
des traces, comme avant lui d'autres argots.
Hors de France, on trouve la même
situation. Joints à l'accent, certains mots (une course pour une
"excursion", en Suisse), certaines tournures (en Belgique, l'utilisation
fréquente de la locution une fois) permettent de reconnaître aisément l'origine
géographique de celui qui parle. Au Québec, le français a pris une forme
particulière; il faut y ajouter le joual, forme populaire qui reste souvent
incompréhensible pour un Français de France. En Afrique enfin, les
interférences entre les langues locales et le français ont donné naissance à ce
qu'on appelait naguère, avec une pointe de mépris, le "petit nègre"
et qui est devenu, dans certains pays, l'outil de communication quotidien de
locuteurs n'ayant pas la même langue maternelle. Ce français d'Afrique évolue
beaucoup, sans que l'on puisse encore déterminer s'il tend vers une forme
autonome (comme le français, l'italien ou l'espagnol ont pris leur autonomie
par rapport au latin) ou si les communications modernes vont maintenir une
intercompréhension avec le français de France, comme cela a été le cas pour le
français du Québec.
L'évolution de la langue française est
imprévisible. Des voix s'élèvent, depuis deux décennies, pour dénoncer
l'"anglomanie". Une autre tendance résulte de la place prépondérante
de l'oral, qui modèle les nouveaux contours de la langue.
L’HISTOIRE DE
842 : premier texte écrit en
français (le Serment de Strasbourg).
1539 : le roi François Ier ordonne que
le français soit employé à la place du latin dans les textes de justice.
1606 : parution du premier
dictionnaire de la langue française.
1635 : création de l’Académie
française qui fixe les règles de la langue.
1714 : le français est reconnu comme
langue diplomatique.
1789 : Déclaration des droits
de l'Homme et du citoyen. (voir plus loin)
An II : une loi impose le français dans la rédaction
de tout texte public.
1832 : le roi Louis-Philippe rend
obligatoire la connaissance de l’orthographe pour accéder aux emplois publics.
1881-1886 : le ministre de
l’Instruction publique, Jules Ferry, crée l’enseignement gratuit, laïc et
obligatoire.
1975 : loi relative à l’emploi de la
langue française en France.
1992 : “ La langue de la
République est le français ”, ce principe est désormais inscrit dans la
Constitution.
1994 : une nouvelle loi sur l’emploi
de la langue française en France remplace celle de 1975.
Déclaration
des droits de l'Homme et du citoyen 26
août 1789
Les représentants du peuple français, constitués en Assemblée nationale,
considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'homme sont
les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements,
ont résolu d'exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels,
inaliénables et sacrés de l'homme, afin que cette déclaration, constamment
présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs
droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif et ceux du
pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute
institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des
citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables,
tournent toujours au maintien de
En conséquence, l'Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous
les auspices de l'Être Suprême, les droits suivants de l'homme et du citoyen
Article premier - Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en
droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité
commune.
Article 2 - Le but de toute association politique est la conservation
des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté,
la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.
Article 3 - Le principe de toute souveraineté réside essentiellement
dans
Article 4 - La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas
à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes
que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces
mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.
Article 5 - La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à
la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et
nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.
Article 6 - La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les
citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa
formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle
punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ces yeux, sont également admissibles
à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre
distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.
Article 7 - Nul homme ne peut être accusé, arrêté ou détenu que dans les
cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent,
expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis
; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la loi doit obéir à l'instant ;
il se rend coupable par la résistance.
Article 8 - La loi ne doit établir que des peines strictement et
évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une loi établie
et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.
Article 9 - Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été
déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui
ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement
réprimée par la loi.
Article 10 - Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, mêmes
religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi
par la loi.
Article 11 - La libre communication des pensées et des opinions est un
des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler,
écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les
cas déterminés par la loi.
Article 12 - La garantie des droits de l'homme et du citoyen nécessite
une force publique ; cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et
non pour l'utilité particulière de ceux à qui elle est confiée.
Article 13 - Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses
d'administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être
également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.
Article 14 - Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou
par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la
consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité,
l'assiette, le recouvrement et la durée.
Article 15 - La société a le droit de demander compte à tout agent
public de son administration.
Article 16 - Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est
pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de
Constitution.
Article 17 - La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne
peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement
constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable
indemnité.
Structure par âge au 1er janvier
2005 (INSEE) :
Moins de 20 ans : 25,2 % de la population française
(DOM-TOM inclus)
20 à 64 ans : 58,6 %
Plus de 65 ans : 16,2 %
Densité : 110 hab./km² (France Métropolitaine seulement)
Espérance de vie des hommes : 75,9 ans (en 2003), 76,7 ans (en 2004)
Espérance de vie des femmes : 82,9 ans (en 2003), 83,8 ans (en 2004)
En 2004, l'espérance
de vie homme-femme passe la barre des 80 ans.
Taux de croissance de la population : 0,35 % (en 2003)
Taux brut de natalité : 12,7 ‰ (en 2003), 797 400
naissances en 2004.
Taux brut de mortalité : 9,2 ‰ (en 2003), 518 500 décès en
2004.
Taux de
mortalité infantile (enfants de moins d'un an) : 3,9 ‰ (en 2004)
Indice conjoncturel de fécondité : 1,75 enfants/femme (en 2001) ; 1,86
enfant par femme pour la période 1999-2003,
selon l'INSEE. Il est estimé en 2004 à 1,91, soit le deuxième chiffre en Europe après l'Irlande. 47,4 %
des naissances ont lieu hors mariage.
Taux brut de
migration : 0,64 ‰ (en 2001)
Solde migratoire : environ 410 000 personnes (1999-2004), soit environ 82
000 par an
Nombre d'entrées d'immigrés légaux : 173 000, dont 136 400
hors Union européenne (en 2003, source : Observatoire de l'immigration et
de l'intégration)
Croissance démographique entre 1999
et 2005 des régions françaises, d'après l'enquête de l'INSEE rendue publique en
janvier 2006 :
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Les premiers hominidés sont attestés
dans le sud de
Les premiers Celtes atteignent
On estime que vers la fin de l'Empire
romain, la population gallo-romaine était d'environ 12,2 millions
d'habitants.
Entre le Ve siècle
et le VIIIe siècle, elle subit une forte
diminution, puisque à l'époque de Charlemagne,
vers l'an 800 elle est
estimée à 8,8 millions. A cette même époque les celtes chassés d'Angleterre par
les Saxons s'installent en Bretagne. La première occupation Berbère,
commencée en 715 par la prise de Narbonne, est repoussée en 759.
En cinquante ans, entre 800 et 850, la chute est
vertigineuse, puisqu'on estime qu'au milieu du IXe siècle,
sous le règne de Charles le Chauve, elle atteint à peine 5
millions d'habitants. En 838
les Sarrasins débarquent à Marseille, il
s'installeront de façon, permanente de 887 jusqu'en 973. A la même époque, les
Vikings prennent
pied à l'autre bout de
Un peu plus d'un siècle plus tard,
en 1320, à la fin de
la dynastie des Capétiens directs, sous le règne de Charles IV le Bel,
Au milieu du XIVe siècle,
après
Le chiffre de 20 millions
d'habitants n'est à nouveau atteint qu'après la fin du Moyen Âge, au début du XVIIe siècle,
sur un territoire agrandi, donc avec une densité de population de seulement 34
h/km². Alors que 300.000 huguenots sont chassés du territoire, environ 50.000 jacobites
Irlandais, et quelques milliers de catholiques Anglais ou Écossais se réfugient
dans les ports Français.
Jusqu'en 1795
Entre 1795 et 1866,
Entre 1866 et 1911,
Entre 1911 et 1931,
Elle a continué à connaître une importante
immigration au cours du XXe siècle. Dans les années 30 est arrivées une
première vague venant d'Italie et de Pologne. Puis après la seconde guerre
mondiale, de nombreux Espagnols et Portugais on fuit les dictatures de leurs
pays. A partir du début des années 60, ils ont été suivi par de migrants venant
du Magreb puis d'Afrique noire, plus récemment de Turquie et d'Asie. Le
rapatriement des Pieds-Noirs aura également une grande influence sur la
démographie française. Entre 1931 et 1991,
Entre 1991 et 2003,
Depuis 2003,
Depuis 2000, on enregistre
plus de naissances en France qu'en Allemagne. En Europe, seule
Par principe, les recensements à caractère religieux sont
interdits en France. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle
menée tous les trois ans par l'institut CSA (édition 2003-2004 sur plus de 18
000 personnes).
Selon l'étude CSA, 27 % des Français se déclarent athées
et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre
seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions.
Un sondage IFOP d'avril 2004 nous indique que 44 % des
Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.
Évolution de la population française
métropolitaine depuis 1831
Carte des densités par département
Carte des principales agglomérations en France
L'aire urbaine de Lille déborde des
frontières nationales, incluant notamment Courtrai, Mouscron et Menin en Belgique,
soit un total de 1 727 525 habitants (source: INSEE 1999).
2 L'agglomération transfrontalière Genève-Annemasse est
estimée en 2002 à 737 000 habitants répartis dans les Cantons
suisses de Genève et de Vaud, ainsi que dans
les départements de l'Ain et de la Haute-Savoie.
(source: Observatoire statistique transfrontalier, 2004)
Le Haut Conseil à l'intégration
définit un immigré comme une personne née étrangère à l'étranger et
résidant en France.
Un immigré peut donc être français s'il a été naturalisé ;
inversement, un étranger né en France ne sera pas considéré comme immigré.
Par sa situation géographique qui en
fait un lieu de croisement des commerces et des populations, la France a toujours
été un pays de migration.
Aujourd'hui, même si les autres pays
d'Europe occidentale sont concernés par l'immigration,
En 1999,
|
Immigrés :
4 310 000 |
|
|
|
Français par acquisition nés à l'étranger : |
Étrangers nés à
l'étranger : |
Étrangers nés en
|
|
|
Étrangers :
3 260 000 |
|
Les premiers résultats du nouveau
recensement semblaient indiquer une progression du nombre d'immigrés à un
niveau de 4,5 millions de personnes environ.
En 1999, 45 % des immigrés étaient
d'origine européenne, proportion en baisse au profit de la part d'immigrés
provenant d'Afrique (39,3 %). Les deux principaux pays d'origine étaient l'Algérie
(13,4 %) et le Portugal
(13,3 %), devant le Maroc
(12,1 %). La part de l'Asie, Turquie comprise, est en progression rapide (12,7
% en 1999 contre 3,6 % en 1975).
Nouveaux immigrés en France métropolitaine (source :
INSEE 2)
|
Année |
Nombre |
|
2000 |
97 083 |
|
2001 |
106 656 |
|
2002 |
123 477 |
|
2003 |
135 395 |
L'immigration vers
90 000 venaient d'Afrique (Afrique
noire et Maghreb)
22 192 d'Asie (dont
11 787 d'Europe (hors espace économique européen)
11 258 d'Amérique
et d'Océanie
Les principaux pays sources de flux
migratoire vers
Les chiffres concernant
l'immigration légale restent sujet à caution. Selon l'Observatoire
statistique de l'immigration et de l'intégration, le nombre d'entrées
d'immigrés légaux pour cette même année 2003 était de 173 000, dont
136 400 hors Union européenne.
Les chiffres concernant
l'immigration clandestine (illégale) sont difficiles à évaluer. En mai 2005, Dominique de Villepin, alors ministre de
l'intérieur, avance une estimation du nombre d'immigrés en situation
irrégulière sur le territoire français : le chiffre serait de 200 000
à 400 000 personnes. 16 000 clandestins ont été reconduits aux
frontières en 2004.
L'immigration
économique est due au besoin français de main d'œuvre, présent depuis le
milieux du XIXème siècle jusqu'à une période récente, et au besoin du migrant
de subvenir à ses besoins, celui-ci arrivant généralement d'un pays défavorisé.
Pour
L'immigration économique reste la
plus importante, de tout temps.
Du milieu du XIXe siècle
à 1914, les immigrés
sont originaires des pays limitrophes de
Durant l'Entre deux Guerres, les Italiens constituent le
groupe le plus important, alors que l'immigration des Belges, des Suisses et
des Allemands s'atténue et que celle des Espagnols(réfugiés) et des Polonais
s'intensifie. Ces derniers présentent une nouveauté : ils ne viennent pas
d'un pays frontalier.
Après
D'après le premier rapport annuel de
L'âge moyen relativement jeune de la
population immigrée devrait théoriquement faire d'elle une population plus
active, donc payant plus d'impôts et recevant moins de prestations sociales.
Mais leur taux d'emploi faible annule partiellement ou entièrement l'incidence
budgétaire bénéfique et produit même des effets inverses.
Les études indiquent que
l'immigration profite surtout aux immigrés eux-mêmes, ainsi qu'aux employeurs
qui bénéficient de la présence d'immigrés non qualifiés. Les coûts pourraient
être un peu plus élevés pour les autochtones non qualifiés, qui entrent en
concurrence avec les immigrés. Toutefois les immigrés occupent souvent des
emplois que les autochtones hésitent à accepter. Par ailleurs, la dépendance à
l'égard de l'aide sociale est surtout importante pour les demandeurs d'asile,
qui ne sont pas autorisés à travailler. Enfin l'immigration contribue à
retarder le vieillissement de la population, sans toutefois résoudre
complètement ce problème à elle seule.
D'autre part, Yves-Marie Laulan,
économiste et président de l'Institut de géopolitique des populations, estime
le coût annuel de l'immigration en France à 36 milliards d'euros. Son étude,
qui prend en compte le différentiel entre les recettes et les dépenses
apportées par les immigrés s'appuie notamment sur les travaux des professeurs
d'économie Jacques Bicho] et Gérard Lafay avec comme données principales les
dépenses en maintien de l'ordre, de la justice, frais de scolarité, de santé,
formation professionnelle, logement, coûts supplémentaires dans les quartiers
dits « sensibles », les aides sociales diverses ou le regroupement
familial.
Ces calculs rejoignent en partie ceux plus anciens de Maurice
Allais, prix
Nobel d´économie 1988. Celui-ci a calculé que, lorsqu'un travailleur
immigré entre dans un pays, il faut consacrer une épargne quatre fois
supérieure à son salaire annuel pour construire les équipements (école,
logement, hôpital...) dont il a besoin, charge relevant en France de la
collectivité.
Certains groupes d'origine étrangère
concentrent un grand nombre de problèmes économiques et sociaux (chômage,
scolarisation, délinquance, criminalité).
Ces difficultés ne sont pas
nouvelles. La concentration d'immigrés dans certaines zones urbaines, près des
frontières ou des bassins industriels, a toujours existé. Ainsi
Toutes les populations anciennes
d'immigrants ont réussi à s'adapter à la société française jusqu'à présent.
Ces raisons sont dues:
au travail industriel, qui constitua un puissant facteur
d'intégration sociale
à l'école, par l'éducation à travers les normes et les
valeurs françaises et par la formation professionnelle
aux associations de migrants, telles que les associations
religieuses ou sportives, qui jouent le rôle d'intermédiaires entre les
nouveaux arrivants et la société française. Ce facteur est d'ailleurs le plus
important facteur de la réussite de l'intégration sociale des immigrants.
à l'engagement social, politique et syndical
Ces facteurs sont dits en crise même
s'il n'y a pas de crises des associations et que l'intégration est un processus
de long terme.
Depuis le milieu du XXe siècle,
Après une période au cours de
laquelle les pouvoirs publics favorisent l'immigration afin de satisfaire aux
besoins de l'économie française dans les années
1960, la crise économique des années
1970 les pousse à mettre en place un contrôle des flux migratoires. Ainsi
les circulaires Marcellin-Fontanet, en 1972, lient
l'attribution d'une carte de séjour à la possession d'un titre de travail. Valéry Giscard d'Estaing, nouveau
président de
En 1981, le nouveau
pouvoir socialiste procède à une régularisation massive
d'immigrés sans papiers, assouplit les conditions de séjour des immigrés en
annulant la loi Bonnet et supprime la prime d'aide au retour. Trois ans plus
tard, la loi 84-622 instaure un titre unique de séjour de dix ans, dissocié du
titre de travail. Dans le même temps le gouvernement propose à nouveau une aide
à la réinsertion des travailleurs étrangers dans leur pays d’origine.
Lors du changement de pouvoir en 1986, le ministre de
l'Intérieur, Charles Pasqua, fait adopter par le Parlement la loi
n° 86-1025 du 9 septembre 1986, relative aux conditions d'entrée et de séjour
des étrangers en France, qui restreint l'accès à la carte de résident et
facilite les expulsions d'étrangers en situation illégale. Le 8 octobre,
l'expulsion de 101 Maliens déclenche une vague de protestations. En 1988, l'Office national
d'immigration devient l'Office des migrations internationales.
En 1989, la loi Pasqua est
en partie adoucie. Le premier ministre, Michel
Rocard, déclare toutefois l'année suivante que « nous ne pouvons
accueillir toute la misère du monde ». Le gouvernement crée le Haut
conseil à l'intégration, organisme consultatif.
Pendant l'été 1996, des
manifestations en faveur de la régularisation des sans-papiers aboutissent à
l'occupation de plusieurs bâtiments publics. En août, la police expulse par la
force des Africains qui occupent l'église
Saint-Bernard, à Paris. En avril 1997, la loi Debré est promulguée après un mouvement soutenu
notamment par des réalisateurs de cinéma.
Peu après, le nouveau gouvernement
de Lionel
Jospin lance un nouveau processus de régularisation d'étrangers en
situation irrégulière.
Le 26 novembre 2003, la loi relative à
la maîtrise de l'immigration, au séjour des étrangers en France et à la
nationalité renforce la lutte contre l'immigration clandestine, subordonne la
délivrance de la carte de résident à un critère d’intégration et restreint
l'application du système dit de la « double peine ».
Pendant ce temps, l'immigration est
traitée de plus en plus au niveau de l'Union européenne, qui adopte ainsi en 2003 une
directive sur le regroupement familial et tente d'harmoniser les politiques
d'immigration des pays membres. La directive 2003/9/CE du Conseil du 27 janvier
2003 fixe des normes minimales pour l'accueil des demandeurs d'asile dans les
États membres, tout en leur laissant une grande de manœuvre.
Chiffres de population en France
Généralités : Colonies
françaises
Antiquité :
Généralités :Gaule cisalpine – Gaule romaine – Empire des Gaules
Événements : Guerre
des Gaules
Personnages : Vercingétorix – Jules César – Sainte
Geneviève – Aetius
Moyen Âge (de 476 à 1450):
Généralités : Loi salique – Mérovingiens – Carolingiens – Féodalité – Capétiens – Littérature
du Moyen-Âge
Événements : – Serments
de Strasbourg – Traité de
Verdun – Guerre de
cent ans
Personnages : Clovis – Charles Martel – Charlemagne – Jeanne d'Arc
Époque moderne (jusqu’en 1789) :
Généralités : Renaissance – Réforme – Contre-Réforme – Sainte Ligue
Événements : Guerres d'Italie – Guerres
de religion – Massacre de la Saint-Barthélemy
Personnages : François Ier – Henri IV – Sully – Louis XII – Louis XIV – Cardinal
de Richelieu – Voltaire – Montesquieu
Époque contemporaine (de 1789 à 1945) :
Généralités : Révolution
française – Consulat – Premier Empire – Troisième
République – Séparation des Églises et de l'État – Entre-deux-guerres – Front populaire – Gouvernement
de Vichy – Collaboration – France Libre
Événements : Prise
de la Bastille – Affaire
Dreyfus – Première
Guerre mondiale – Seconde
Guerre mondiale –
Personnages : Louis XVI – Robespierre – Napoléon Ier – Jules Ferry – Léon Blum – Philippe Pétain – Jean Moulin
Époque contemporaine (depuis 1945) :
Généralités : La France
depuis 1945 – Traité de
Rome – Cinquième
république – Communauté européenne du charbon et de l'acier – Euro
Événements : Guerre
d'Algérie – Guerre
d'Indochine – Accords
d'Évian – Mai 1968
Personnages : Jean Monnet – Charles de Gaulle – Georges Pompidou – François
Mitterrand
Voir également : http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_France